de pointer qu'il existe des moyens légaux de diffuser de la culture gratuitement ou à coût très réduit pour le public
Explique, tu m'intéresses, monsieur le rebelle. :)
Je suis curieux de savoir quelle pirouette géniale tu vas nous trouver et qui n'emmerdera pas les éditeurs avec lesquels on noue des relations cordiales. Car tu sais, ce n'est pas juste pour être dans leurs petits papiers qu'on essaie de bien s'entendre, mais parce qu'ils nous rendent des services aussi: Pika par exemple, nous rembourse notre stand à la JE qui nous coûte un prix astronomique à 3 chiffres, moyenne haute, si tu vois ce que je veux dire.
Donc rien que pour nous permettre de nous amuser en convention et à répandre le Haruhiisme, autant le faire en s'entendant bien avec des gens qui ont des sous.
Après, outrepasser l'éditeur et accéder directement au contenu de l'auteur, y'a des auteurs qui aiment, d'autres pas. Certains pour l'argent, d'autres pour éviter les abus, d'autres encore parce qu'ils ont la flemme de s'occuper des droits de leurs oeuvres.
Et même si ma rencontre avec Noizi Ito fut un succès, et que ça montre qu'avec un peu de bonne volonté on peut réussir comme ça, ça ne prouve en aucun cas qu'on doit se passer d'un éditeur, ne serait-ce que local, pour tout ce qui est en rapport avec l'oeuvre qu'on aime.
Et puis, ça fait des emplois.
